Le festival des musiques électroniques japonaises à la Gaîté Lyrique

Line-up

DAY 1

LIVE TRIO

DAY 2

LIVE

DAY 3

LIVE TRIO

Line-up

DAY 1

LIVE TRIO

DAY 2

LIVE

DAY 3

LIVE TRIO

Programmation

Billetterie

Pass 1 jour
28

(hors frais de loc)

Pass 2 jours
50

(hors frais de loc)

PASS 3 JOURS
65

(hors frais de loc)

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50

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Village Japon

«Takaramono», mon trésor en français, porte bien son nom. Petit bijou situé dans le Xème arrondissement, ce restaurant, bar à tapas et à cocktails, sait tenir ses promesses. Fruit de la rencontre entre le chef Alexandre Arnal et Jonathan Ouanounou, le fondateur du label Monstart, Takaramono propose une fusion de cuisine savoureuse, quelque part entre le Japon et la Camargue. Merlu mariné à la japonaise,  sashimi de thon et daikon râpé ainsi que des cocktails au saké seront à retrouver pendant les trois jours du Japan Connection Festival à la Gaité Lyrique, pour que l’alliance des savoir-faire nippon et français ait aussi lieu dans les papilles

L’ADN de Heetch, start-up de VTC française, a toujours été liée aux musiques électroniques, d’où les nombreuses collaborations et actions de soutien envers les associations et les organisateurs d’événements culturels à Paris et dans sa banlieue. Du 9 au 11 mai, Heetch s’imprégnera de la culture traditionnelle japonaise pour soutenir Make It Deep à l’occasion de la 1ère édition du Japan Connection Festival. Uchiwa (les éventails typiques de la tradition japonaise), Higasa (les ombrelles aux milles couleurs), Tōrō (les célèbres lanternes en papier) et autres éléments typiques de la tradition japonaise, viendront garnir le Village Japon dans le foyer moderne de la Gaîté Lyrique, le tout accompagné de la petite touche de rose Heetch.

Après un premier concept-store ouvert à Tokyo en 2012, c’est au tour de Paris de découvrir Mark’Style Tokyo, le label épuré et pointu des objets japonais, avec l’ouverture d’un lifestyle store en plein cœur du Marais. Lauréat du Prix Paris Shop & Design 2018 dans la catégorie Maison & Décoration, nulle doute que le shop ravira les amateurs  d’arts de la table, accessoires de mode, décoration et objets typiquement japonais, à travers une gamme de marques pour la plupart inconnues en France. Véritable vitrine du savoir-faire contemporain japonais, Mark’Style Tokyo sera présent pendant les trois jours du Japan Connection Festival avec une sélection inventive pensée pour l’occasion.

«Nous pensons que la base de toute expérience inoubliable est constituée par le lien», racontent Julien Leprêtre Sato et Axelle Munier, les fondateurs du studio créatif Sato, qui compte aussi une agence de représentation d’artistes à Tokyo et Paris. Passionnés par l’art et la créativité de ces villes et cultures, ils façonnent ensemble des expériences sur-mesure, aussi bien pour leurs artistes, leurs partenaires et leurs clients. Dans le cadre du Japan Connection Festival, ils présenteront l’oeuvre de l’artiste vidéaste et plasticien Michaël Renassia, aujourd’hui installé à Paris après plusieurs années passées à Tokyo. Ses collages de vidéos, GIFs et images fixes, inspirés par le kawaii, un style trap brutal et stylisé, l’esthétique pop à l’ère digitale, trouveront à merveille leur place entre les murs de la Gaité Lyrique.

Playlist

Les artistes

Révélé par la compilation «Sounds From The Far East » du label Rush Hour curatée par Hunee, Soichi Terada fait aujourd’hui partie du petit cercle des DJs japonais les plus prisés à l’international. Il aura fallu attendre plus de vingt ans avant que ses sorties house, «Do It Again » ou encore «Got To Be Real » aux côtés de Shinichiro Yokota trouvent un succès planétaire. Mêlant dance music 90’s, mélodies japonaises traditionnelles et esthétique empruntéenà l’industrie du gaming, la musique de Soichi Terada se démarque par sa richesse et son énergie particulière

 Nobuyuki Suzuki aka Sauce81 opère sur la toile electro depuis une dizaine d’années. D’abord impliqué dans la scène rock tokyoite florissante, ce n’est qu’à la fin des années 2000 qu’il se tourne vers la musique éléctronique. Invité de la Red Bull Music Academy à Barcelone en 2008, Sauce 81 se révèle au grand jour peu après avec la sortie d’un premier EP solo sur Wonderful Noise Production acclamé par la critique. En 2015, il est repéré par Eglo Records, label fondé par Alexander Nut et Floating Points sur lequel il signera deux maxis radicalement funk.

Hugo LX rencontre la musique dès son plus jeune âge et commence sa carrière dans le hip-hop, où il collabore avec des artistes tels que Diamond D ou Large Professor. C’est à ce moment-là qu’il découvre la scène japonaise à travers Dj Muro et Rhymester. Alors que grandit son intérêt pour le son nippon, il part vivre quelques années à Tokyo, ville à laquelle il restera très attaché, ainsi qu’à la région du Kansai. Ces années, cruciales dans son développement artistique, ont achevé de le lier durablement au pays. 

Véritable légende de la production électronique outre-
atlantique et figure emblématique de la house new yorkaise 90’s, Joe Claussell fait ses classes en tant que DJ affilié au disquaire Dance Tracks. Il fonde en
1996 son label Spiritual Life Music et s’associe avec François K et Danny Krivit pour créer Body N’ Soul, une soirée qui marquera l’histoire de la house music. Il doit
aussi son succès à ses qualités de remixers avec des succès planétaires comme son adaptation de «Feeling Good» de Nina Simone. Percussioniste de formation, Joe Claussell collabore avec de nombreux groupes en live ouen studio. comme ici aux côtés de Kuniyuki et du piano
de Fumio Itabashi.

Vétéran de la dance music japonaise, Satoshi Tomiie participa activement à l’émergence de la club culture
tokyoïte. Depuis son premier maxi «Tears» composé en duo avec le parrain de la house music Frankie Knuckles,
il s’est affirmé comme l’un des grands noms du genre à l’international. Réputé pour ses qualités uniques de DJ,
le Tokyoite désormais installé à Paris présentera pour la première fois son live dans la capitale. Combinant la techno et la house à des sonorités plus froides proches du sound design, il entraînera l’auditeur dans un périple hi-tech mental et précis, propre à l’imagerie futuriste des
métropoles nippones.

Formé de la chanteuse Miyako Koda et le pianiste Tatsuji Kim, Dip In The Pool est un groupe de pop japonaise dont l’activité se concentre entre la fin des années 80 et le milieu des années 90. Méconnu en Europe, ce duo masculin-féminin compose une pop soyeuse et élaborée. Depuis leur premier album Dip In The Pool, sorti en 1985, qui oscille entre new wave et pop ambient, le groupe mêle avec élégance influences UK-pop et héritage nippon. Alors qu’ils avaient renié le studio entre 1994 et 2011, Dip In The Pool est de retour sur scène et en studio avec la préparation d’un album dont la sortie est prévue en 2019 sur le label Mule Musiq. Leur prestation sur la scène de la Gaîté Lyrique sera leur grande première dans l’hexagone.

Producteur versatile composant dès la fin des années 80 une new wave aux accents EBM indéniables, Kuniyuki a été de toutes les époques, de tous les mouvements de l’electro japonaise. D’abord engagé dans la scène techno, Kuniyuki se tourne au début des années 2000 vers la composition d’une deep house mélodieuse qui incarnera l’esthétique du label Mule Musiq. Il collabore dans le courant des années 2000 avec des artistes de référence comme HenrikSchwarz, Theo Parrish ou Joe Claussell. Aujourd’hui, Kuniyuki continue de surprendre par la diversité de ses productions et excelle aussi bien dans la production d’une deep house aux accents jazz et aux percussions tribales omniprésentes, que dans celle d’un future jazz cristallin, d’une techno lyrique ou d’un ambiant racé. Multi- instrumentiste de génie, il compose essentiellement par jam sessions, une spécificité que l’on retrouve lors de ses lives en improvisation.

Membre fondateur du groupe de nu-jazz United Future Organization avec lequel il compose cinq albums et marque les balbutiements de la club culture japonaise, pionnier de l’acid-jazz, Toshio Matsuura est une figure incontournable de la scène tokyoïte depuis les années 90. DJ minutieux, apprécié pour ses sets sophistiqués sous l’alias Fantasista, il travaille par la suite sur des projets de remixes d’artistes comme James Brown ou Astor Piazzola, ne s’interdisant aucune frontière musicale. C’est en 2013 avec l’album « Hex », un classique instantané sorti sur le mythique label Blue Note, que Toshio Matsuura revient sur le devant de la scène, entre rivages deep et funk. En 2018, il propose un nouveau projet sous le nom de Toshio Matsuura Group, sur lequel il travaille avec son collaborateur de longue date Gilles Peterson ainsi que la crème des jazzmen londoniens : une ode euphorisante aux morceaux qui l’ont le plus inspiré, de Carl Craig à Sun Ra, qui démontre bien le talent de ce maestro inspiré et inspirant.

Né à Tochigi en 1949, Fumio Itabashi s’est imposé au fil des années comme une importante figure du jazz japonais. Il débute sa carrière de pianiste en 1979 avec un premier album intitulé «Nature» qui est encore considéré comme une de ses plus belles réalisations. Au cours de sa carrière, il a multiplié les collaborations avec des sommités du jazz nippon telles que Terumasa Hino, Takeo Moriyama, ou encore Sadao Watanabe. En 2010, Fumio Itabashi se tourne vers la musique électronique et collabore avec Henrik Schwarz et Kuniyuki. Ils composent ensemble le désormais classique «Once
Again», un morceau au succès planétaire.

Live painting

Artiste peintre basée à Tokyo, Akiko Nakayama se passionne pour les fluctuations de la matière. Ses performances d’«Alive Painting», comme elle les nomme, touchent aux sources du mouvement, qu’elles subliment de façon poétique.  Assister à l’une d’entre elles, c’est accepter de se laisser guider sur les rives du vivant, dans tout ce qu’il a de plus contingent, en perpétuel mouvement, jamais immobile. A travers un choix de matériaux influencé par le lieu où elle se trouve, Akiko Nakayama travaille à partir de la nature, qu’elle intègre à son processus créatif. Pour le Japan Connection Festival, elle performera en direct chaque soir lors des lives de musique électronique, au fil des improvisations : une expérience immersive dans l’infini dialogue entre le son et la lumière.

Les artistes

Révélé par la compilation «Sounds From The Far East » du label Rush Hour curatée par Hunee, Soichi Terada fait aujourd’hui partie du petit cercle des DJs japonais les plus prisés à l’international. Il aura fallu attendre plus de vingt ans avant que ses sorties house, «Do It Again » ou encore «Got To Be Real » aux côtés de Shinichiro Yokota trouvent un succès planétaire. Mêlant dance music 90’s, mélodies japonaises traditionnelles et esthétique empruntéenà l’industrie du gaming, la musique de Soichi Terada se démarque par sa richesse et son énergie particulière

 Nobuyuki Suzuki aka Sauce81 opère sur la toile electro depuis une dizaine d’années. D’abord impliqué dans la scène rock tokyoite florissante, ce n’est qu’à la fin des années 2000 qu’il se tourne vers la musique éléctronique. Invité de la Red Bull Music Academy à Barcelone en 2008, Sauce 81 se révèle au grand jour peu après avec la sortie d’un premier EP solo sur Wonderful Noise Production acclamé par la critique. En 2015, il est repéré par Eglo Records, label fondé par Alexander Nut et Floating Points sur lequel il signera deux maxis radicalement funk.

Hugo LX rencontre la musique dès son plus jeune âge et commence sa carrière dans le hip-hop, où il collabore avec des artistes tels que Diamond D ou Large Professor. C’est à ce moment-là qu’il découvre la scène japonaise à travers Dj Muro et Rhymester. Alors que grandit son intérêt pour le son nippon, il part vivre quelques années à Tokyo, ville à laquelle il restera très attaché, ainsi qu’à la région du Kansai. Ces années, cruciales dans son développement artistique, ont achevé de le lier durablement au pays. 

Véritable légende de la production électronique outre-
atlantique et figure emblématique de la house new yorkaise 90’s, Joe Claussell fait ses classes en tant que DJ affilié au disquaire Dance Tracks. Il fonde en
1996 son label Spiritual Life Music et s’associe avec François K et Danny Krivit pour créer Body N’ Soul, une soirée qui marquera l’histoire de la house music. Il doit
aussi son succès à ses qualités de remixers avec des succès planétaires comme son adaptation de «Feeling Good» de Nina Simone. Percussioniste de formation, Joe Claussell collabore avec de nombreux groupes en live ouen studio. comme ici aux côtés de Kuniyuki et du piano
de Fumio Itabashi.

Vétéran de la dance music japonaise, Satoshi Tomiie participa activement à l’émergence de la club culture
tokyoïte. Depuis son premier maxi «Tears» composé en duo avec le parrain de la house music Frankie Knuckles,
il s’est affirmé comme l’un des grands noms du genre à l’international. Réputé pour ses qualités uniques de DJ,
le Tokyoite désormais installé à Paris présentera pour la première fois son live dans la capitale. Combinant la techno et la house à des sonorités plus froides proches du sound design, il entraînera l’auditeur dans un périple hi-tech mental et précis, propre à l’imagerie futuriste des
métropoles nippones.

Formé de la chanteuse Miyako Koda et le pianiste Tatsuji Kim, Dip In The Pool est un groupe de pop japonaise dont l’activité se concentre entre la fin des années 80 et le milieu des années 90. Méconnu en Europe, ce duo masculin-féminin compose une pop soyeuse et élaborée. Depuis leur premier album Dip In The Pool, sorti en 1985, qui oscille entre new wave et pop ambient, le groupe mêle avec élégance influences UK-pop et héritage nippon. Alors qu’ils avaient renié le studio entre 1994 et 2011, Dip In The Pool est de retour sur scène et en studio avec la préparation d’un album dont la sortie est prévue en 2019 sur le label Mule Musiq. Leur prestation sur la scène de la Gaîté Lyrique sera leur grande première dans l’hexagone.

Producteur versatile composant dès la fin des années 80 une new wave aux accents EBM indéniables, Kuniyuki a été de toutes les époques, de tous les mouvements de l’electro japonaise. D’abord engagé dans la scène techno, Kuniyuki se tourne au début des années 2000 vers la composition d’une deep house mélodieuse qui incarnera l’esthétique du label Mule Musiq. Il collabore dans le courant des années 2000 avec des artistes de référence comme HenrikSchwarz, Theo Parrish ou Joe Claussell. Aujourd’hui, Kuniyuki continue de surprendre par la diversité de ses productions et excelle aussi bien dans la production d’une deep house aux accents jazz et aux percussions tribales omniprésentes, que dans celle d’un future jazz cristallin, d’une techno lyrique ou d’un ambiant racé. Multi- instrumentiste de génie, il compose essentiellement par jam sessions, une spécificité que l’on retrouve lors de ses lives en improvisation.

Membre fondateur du groupe de nu-jazz United Future Organization avec lequel il compose cinq albums et marque les balbutiements de la club culture japonaise, pionnier de l’acid-jazz, Toshio Matsuura est une figure incontournable de la scène tokyoïte depuis les années 90. DJ minutieux, apprécié pour ses sets sophistiqués sous l’alias Fantasista, il travaille par la suite sur des projets de remixes d’artistes comme James Brown ou Astor Piazzola, ne s’interdisant aucune frontière musicale. C’est en 2013 avec l’album « Hex », un classique instantané sorti sur le mythique label Blue Note, que Toshio Matsuura revient sur le devant de la scène, entre rivages deep et funk. En 2018, il propose un nouveau projet sous le nom de Toshio Matsuura Group, sur lequel il travaille avec son collaborateur de longue date Gilles Peterson ainsi que la crème des jazzmen londoniens : une ode euphorisante aux morceaux qui l’ont le plus inspiré, de Carl Craig à Sun Ra, qui démontre bien le talent de ce maestro inspiré et inspirant.

Né à Tochigi en 1949, Fumio Itabashi s’est imposé au fil des années comme une importante figure du jazz japonais. Il débute sa carrière de pianiste en 1979 avec un premier album intitulé «Nature» qui est encore considéré comme une de ses plus belles réalisations. Au cours de sa carrière, il a multiplié les collaborations avec des sommités du jazz nippon telles que Terumasa Hino, Takeo Moriyama, ou encore Sadao Watanabe. En 2010, Fumio Itabashi se tourne vers la musique électronique et collabore avec Henrik Schwarz et Kuniyuki. Ils composent ensemble le désormais classique «Once
Again», un morceau au succès planétaire.

Live painting

Artiste peintre basée à Tokyo, Akiko Nakayama se passionne pour les fluctuations de la matière. Ses performances d’«Alive Painting», comme elle les nomme, touchent aux sources du mouvement, qu’elles subliment de façon poétique.  Assister à l’une d’entre elles, c’est accepter de se laisser guider sur les rives du vivant, dans tout ce qu’il a de plus contingent, en perpétuel mouvement, jamais immobile. A travers un choix de matériaux influencé par le lieu où elle se trouve, Akiko Nakayama travaille à partir de la nature, qu’elle intègre à son processus créatif. Pour le Japan Connection Festival, elle performera en direct chaque soir lors des lives de musique électronique, au fil des improvisations : une expérience immersive dans l’infini dialogue entre le son et la lumière.

Contact

Simon Hamel

Directeur Artistique
simon@makeitdeep.fr

Leo Chabannes de balsac

Chargée de production
leodebalsac@makeitdeep.fr

Agnès Mascarou

Relation presse / Partenariats
agnes@makeitdeep.fr